L’écoforum, un franc succès

L’artiste Marie Minot a présenté ses images issues de la collaboration avec Jérôme Majimel (chercheur à l’I.C.M.C.B l’Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux) Le public, les collèges et les lycées étaient au rendez-vous.

LES TRIANGLES D’OR EXISTENT-ILS VRAIMENT?

Merci à l’ICMCB pour son invitation, le CNRS, La Maison écocitoyenne, merci au soutien de Chimie 2011 (AIC)

Marie Minot / Chimie Show à l’écoforum C3 (cube)

CHIMIE SHOW invité dans le cadre de
L’écoforum C3 (C-cube) : Carbone – Citoyens – Chercheurs
Du 13 au 14 mai
Dispositif vidéo réalisé par Marie Minot
Maison écocitoyenne de Bordeaux
Quai Richelieu (à proximité du pont de Pierre) 33000 Bordeaux

Que se passe-t-il quand un scientifique, Jérôme Majimel (ICMCB) rencontre une artiste photographe, Marie Minot ?

L’artiste auteure, Marie Minot, crée un dispositif d’installation à échelle multipliée, contenant une signalétique colorée. Ce dispositif a pour objectif de révéler l’invisible et de le rendre visible et remarquable. L’image microscopique comme point de départ interrogera le regard créatif de Marie Minot. Cette expérience visuelle engagera un véritable dialogue de territoires, celui de l’image scientifique et de l’image artistique. Comme une valeur ajoutée, l’esthétique appuiera la technique de l’image scientifique. Cette exposition photographique aura pour but de sublimer le regard scientifique et questionnera inévitablement la notion de véracité. Entre transmission d’un savoir et imaginaire, c’est sans doute cette interface qui dessinera cette rencontre.

« Les triangles d’or existent-ils vraiment ? »

Une image scientifique n’est qu’une réalité provisoire. Pour un même ensemble de données, une image a plusieurs représentations selon le protocole scientifique mis en place. Elle est le résultat de calculs. La moindre intention bouleverse une réalité toujours mouvante. La manipulation et l’expérimentation sont intrinsèquement liées au travail des artistes, comme à celui du scientifique.  Ce dernier « traque » un visible restreint, et en formule une synthèse codifiée. Comprendre la matière par la forme et la couleur est un des axes de lecture d’une image microscopique. Jérôme Majimel chercheur à l’I.C.M.C.B (institut de chimie de la matière condensée de bordeaux) m’a fait état de cela lors de notre rencontre.

C’est dans cette exploration du sensible que le sens du mot « vision » est fondamental. Avec une banque d’images , je tente à mon tour d’obtenir une autre base de données. En délimitant les contours , en filtrant le visible, les formes se renouvellent sous le regard, et le thème principal se dérobe, devient méconnaissable. Au travers de 6 écrans, des suites d’images avec des équivalences, des ressemblances et des analogies viennent  dessiner cette interface, celle de l’observation et de l’imaginaire sans doute.» M.M

Partenaires : CNRS, ICMCB, MAISON ECO CITOYENNE, AIC CHIMIE 2011 (ONU), BEAUX ARTS DÉVELOPPEMENT et l’ESPACE29

C3 ( C CUBE)
http://www.projet-c3.fr/

31 milliards de tonnes ! C’est la quantité de CO2 rejetée dans l’atmosphère en 2009. Chacun doit donc agir de manière volontaire afin de limiter son empreinte carbone en réduisant, voire en compensant les émissions liées à ses activités.
Cet événement vise à promouvoir les échanges entre le grand public, les associations, les industriels et le monde de la recherche qui, chacun à leur manière, luttent contre la prolifération du CO2 et qui ne se rencontrent malheureusement que très rarement.

Pour les scolaires, le grand public, les associatifs, industriels et chercheurs.
Contacts : Jérôme Majimel, chercheur CNRS l’Institut de chimie de la matière condensée de Bordeaux (ICMCB) et Iona Moog, doctorante à l’ICMCB.

Pour en savoir plus : rubrique Chimie en Aquitaine.

Partenaires : Mairie de Bordeaux, Beaux Arts Développement, Délégation CNRS Aquitaine-Limousin, ICMCB, Institut des sciences moléculaires, association 10:10, Conseil régional d’Aquitaine, Université de Bordeaux 1, Association des doctorants en chimie de Bordeaux, ENSCBP, Olympiades de la chimie d’Aquitaine nord, Fondation Bordeaux Université, Adeline Chatron, Carboschools, Aquitaine Valo, Société française des microscopies, Chimie2011 (AIC).


JOLI MOIS de l’EUROPE en AQUITAINE

En partenariat avec le Consulat de Roumanie et le Centre Culturel Français de Timisoara, le Goethe-Institut, l’espace29 et la Maison de l’Europe Bordeaux – Aquitaine (MEBA), Beaux Arts Développement s’implique dans la fête de l’Europe et de la diversité culturelle en vous proposant une conférence.

Est-il pertinent de parler de « diversité culturelle » dans le domaine de l’art ?

le Vendredi 13 mai à 17h
au Goethe-Institut
35, cours de Verdun
33000 Bordeaux

L’art en tant que création inédite et expression de la personnalité d’un artiste relève toujours de la singularité, de l’unicité. Pourtant la création artistique, aussi originale et singulière soit-elle, n’échappe jamais entièrement à l’influence déterminante du contexte social, politique ou culturel. Est-il alors pertinent de parler de « diversité culturelle » dans le domaine de l’art ?

Mateusz Panko

Intervenants : Cristian Crisbasan, artiste roumain, Amandine Braconnier, artiste de l’espace29 et Mateusz Panko, professeur de philosophie en lycée.
Modérateur : Anne-Karine Péret

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Vincent Sereks / Semaine Digitale

A l’occasion de la Semaine Digitale de Bordeaux
Du lundi 21 au samedi 26 mars 2011


4 QR Codes pour 4 lieux dans Bordeaux :
Cours d’Albret
Jardin Public
Maison écocitoyenne (sur les quais)
Le miroir d’eau (sur les quais)
VINCENT SEREKS
L’art contextuel, une des tendances de l’art contemporain, permet à l’’artiste de s’’extraire des lieux d’art et des techniques conventionnelles pour interagir avec son environnement social, géographique, etc. C’’est agir au cœur d’un univers concret. L’’art contextuel, selon le critique d’art Paul Ardenne, c’’est « La création artistique en milieu urbain, en situation, d’intervention, de participation ».Lors de la Semaine Digitale à Bordeaux, Vincent Sereks nous propose quatre créations utilisant la technique du QR Code, ayant pour support des panneaux d’information, répartis en quatre endroits stratégiques de la ville.Le public, muni d’un téléphone portable équipé d’un appareil photo ainsi que d’un lecteur de QR Code (téléchargeable gratuitement), partira à la découverte des messages codés de Vincent  Sereks, choisis en résonance avec les lieux où ils se trouvent.

Vincent Sereks vit et travaille en Gironde. Diplômé de l’école des beaux arts de Bordeaux en 2006, il poursuit depuis ses expérimentations picturales en secret. Son travail s’oriente vers la typographie puis vers certaines techniques cryptographiques, qui lui permettent d’encoder ses visions Il encode des informations grâce à des systèmes de communication inhabituels ou obsolètes qui peuvent être perçus comme des assemblages de formes abstraites. (QR codes, cryptographie, blissymbolics, solrésol, etc.) Vincent adapte ces formes de communication à un environnement donné afin de faire passer un message, de créer une tension. Le décryptage des messages quil fabrique nécessite dans certains cas une intervention de la machine afin d’être interprété, ou l’utilisation d’outils nécessaires à la traduction.

Dans la presse :

Bordeaux – Les QR codes envahissent la Ville pour la Semaine Digitale !

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(photos réalisées pour le journal DirectBOrdeaux7)

Petite balade hier après-midi, dans le centre-ville de Bordeaux, afin de capturer les fameux QR Codes qui envahissent la Ville depuis quelques mois.

A l’approche de la Semaine Digitale qui commencera le 21 mars(je vous en ai déjà parlé ici), vous pouvez apercevoir ces énormes logos numériques au sol, ou bien sur des panneaux publicitaires.

D’après une explication du bon vieux Wikipédia le QR code « est un code barres en deux dimensions consitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc (bon… sauf si vous avez des problèmes de vue, tout ça vous le saviez déjà…). Pour résumé il faut télécharger l’application de lecteur de QR code sur votre téléphone et prendre en photo par la suite ce logo noir et blanc. Cela vous donne accès à de l’information et différents  contenus.

De la communication pure et dure avec un support nouvelle génération !

A Bordeaux ce procédé va vous permettre de voir des oeuvres de Vincent Sereks. Cet artiste nous propose quatre créations utilisant la technique du QR Code, ayant pour support des panneaux d’information, répartis en quatre endroits stratégiques de la ville.

4 QR Codes pour 4 lieux dans Bordeaux :

Cours d’Albret 
Jardin Public
Maison écocitoyenne (sur les quais)
Le miroir d’eau (sur les quais)

En dehors de cette manifestation vous pouvez retrouver ces QR codes a différents endroits de la Ville afin de découvrir l’Agenda de Bordeaux, des recettes et bien d’autres choses encore !

Il ne vous reste plus qu’à télécharger l’application adaptée à votre smartphone et le tour est joué. Je vous reparlerai très prochainement de la Semaine Digitale à Bordeaux avec le détail des manifestations (photos réalisées pour le journal DirectBordeaux7).

http://anthonyrojo.canalblog.com/archives/2011/03/17/20653682.html

La suite en liens…

http://asso-prima.org/wordpress/2011/03/01/semaine-digitale-du-21-au-26-mars/

Marie Minot

Marie Minot, photographe expose pendant quatre mois au Seeko’o Hôtel, juillet, août , septembre et octobre…

« A thousand leaves for your disguise fall on the sky and looking up for down is a sea to realise the leaves are falling up and round. This is from my heart to you a crazy wind will st ir me to and contre de la sexisme ia ma with you »

Sonic Youth

 

Marie Minot à l’espace29

Entrée libre du 26 Avril au 15 Mai 2010

Présence de l’artiste à partir de 18h

Vernissage le 26 Avril à 19h

L’espace29 plateforme de création contemporaine accueille du 27 avril au 15 mai les constructions photographiques de Marie Minot, artiste diplômée des Beaux Arts de Bordeaux en 2006. Première exposition personnelle, « mille feuille » annonce une stratégie numérique au service de mises en scènes désœuvrées, qui se craquellent jusqu’à l’émiettement. En suspens dans le cadre, ces figures tentent de trouver leur équilibre.

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https://www.flickr.com/photos/espace29/albums/72157623955720840

 

 

Salon des antiquaires et de l’art contemporain

Artistes présentés : Guillaume Renou, Rustha Luna Pozzi-Escot, Gabriel Lemerou, William Acin, Marie Minot, Gwenaël Marseille, Kiuston Hallé, Michael Georgiot, François Bresson, Hervé Samzun, Cédric Couturier, Yassine Balbzioui, Emmanuel Aragon, Dominique Etna Corbal et Harry Wanders

Commissariat pour Salon des Antiquaires et de l’art contemporain 2010 :
http://www.aquitaineonline.com/actualites-en-aquitaine/gironde/salon-antiquaires-bordeaux-2009-09012608.html

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Commissariat pour le Centre Culturel Français de Timisoara en Roumanie, exposition  » SUREXPOSITION  » au musée de Beaux Arts

 

PHOTOGRAPHIE / ARTS VISUELS
SUREXPOSITIONS 2009
5ème édition des rencontres autour de la photographie contemporaine à Timisoara

Artistes invités :

Cristian Crisbasan (RO)
Lukasz Panko (PL)
Charlier Devier (FR)
Hervé Samzun (FR)
William Acin (FR)

Commissaire de l’exposition :
Anne-Karine Peret , Présidente de l’Espace 29
Vernissage : mardi 10 novembre à 19h00
Musée des Beaux-Arts de Timisoara

Surexpositions 2009/ Carrefour des Arts de demain.
(La première édition de "SurExpositions" a eu lieu en 2005 à l’initiative du Centre Culturel Français de Timisoara et de son directeur Stéphane Ré. Depuis sa création cette manifestation, grâce à ses commissaires, artistes et conférenciers invités successifs, a exploré des thématiques comme celles des « (R)évolutions et des passerelles entre révolution et évolution, des « Passages : entre règle et exception », du cheminement spécifique du processus de la création photographique et de son univers complexe et obscur, des « Identités, identités individuelles/identités collectives », thématique choisie dans le contexte particulier de l’entrée de la Roumanie dans l’Union européenne. L’édition 2008 a tenté, à son tour et avec succès semble t-il, d’approcher, de démêler, d’éclaircir avec la complicité de jeunes photographes et vidéastes roumains, français, allemands et l’habile « mise en scène » de deux commissaires aux initiatives complémentaires, Carine Le Malet du Cube d’Issy-les-Moulineaux et d’Oana Tanase du MNAC de Bucarest, la notion de "confins" dans leur dimension contemporaine.)

Nous avons choisi de confier le commissariat de l’édition 2009 de Surexposition à une personnalité qui s’investit inlassablement dans la promotion de la jeune création contemporaine. Directrice/fondatrice du lieu emblématique de l’art contemporain à Bordeaux, l’Espace 29, Anne-Karine Peret nous persuade avec les jeunes artistes qui l’entourent qu’on peut proposer, inventer, imaginer de nouvelles perspectives, ouvrir avec intelligence et émotion d’autres chemins, et en même temps s’affranchir avec bonheur, avec courtoisie, loin de Paris, des courants ou des conflits qui agitent le microcosme égocentrique du milieu de l’art contemporain, persuadé d’être le « nombril du monde ». Pourquoi la création contemporaine ne serait-elle pas à la fois sereine et ambitieuse ? Avec les artistes de cette édition et la dramaturgie de cette exposition, des portes et des fenêtres s’ouvrent, les murs respirent, notre souffle de spectateur s’accorde avec notre regard, le ton de l’humour, de l’ironie esthétique sans désabusement, sans arrogance, s’affiche. Peut-être est-ce la présence toute proche de l’Espace 29, des rives de la belle Gironde, le plus grand estuaire d’Europe, qui transcende cette effervescence inventive, cette ouverture d’esprit, et ce recul dont font preuve dans leur démarche, les artistes invités de Surexpositions 2009. Etes vous prêts à appareiller ?

Nous adressons nos chaleureux remerciements à Anne-Karine Péret et à tous les artistes de Surexposition 2009, à notre partenaire principal BRD-Groupe Société Générale, à notre sponsor Alcatel-Lucent, à nos partenaires institutionnels, en premier lieu la Mairie de Timisoara, au Musée d’Art de Timisoara, à son Directeur Marcel Tolcea et au personnel du Musée, à la Faculté d’Arts de l’Université de l’Ouest, au SCAC de l’Ambassade de France à Bucarest, à nos amis des médias TVR Timisoara, Zile si Nopti, Radio…

Eric Baude

LA PRESSE

http://numericalphotography.blogspot.com/
http://www.timisoreni.ro/evenimente/expozitii/_Greutatea_superficialului_usurinta_gravitat.html
http://pim-art.blogspot.com/2009_11_01_archive.html
http://www.modernism.ro/tag/anne-karine-perret/

Forum des Nouvelles technologies au service du patrimoine

Dans le cadre du Forum des nouvelles technologies au service du patrimoine, le 13 septembre 2008, la ville de Bordeaux a commandé une mise en valeur des entreprises par une scénographie originale sur 400m2.

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                                                                         Photo de JL Benoît

Participants : Jean-Louis Benoît, artiste photographe / AXYZ images /ARKHENUM / SYSTONIC

Mécènes : I2S / IMMERSION

Partenaires : Le LABRI en la personne de M. GUITON / AUSONIUS en la personne de M. VERNIEUX

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Bordeaux Varna

 Suite à l’accueil à l’espace29 de Neno Belchev le 27 juillet 2007 à l’espace29 et en collaboration avec Svetlozar Simeonov Simon, commissaire d’exposition, fondateur de l’association Moga, Znam, Tvoria, Bordeaux et Varna se rapprochent.

projection espace29 de la video de Neno Belchev

Imge de la vidéo de Neno Belchev « Deep Silence »

Ainsi, grâce au soutien de la Fondation Européenne de la Culture (FEC), Anne-Karine Peret, fondatrice de l’Espace29 est partie à Varna du 14 au 19 août 2007 pour évaluer les échanges possibles entre la Bulgarie et la France, visiter les lieux d’accueil de résidences artistiques.

Lors de ce déplacement de nombreux contacts ont été établis, la publication d’un rapport fait état de ces rencontres, ci-après.

PARTENAIRES

Ville de Varna // en Bulgarie

Fondation Européenne de la Culture (FEC)

English report

Schedule

 

Tuesday the 14th of august Arrival in Varna about 18h00 Meeting with Margarita Dimitrova, director of the association Moga, Znam, Tvoria, who presents the association and its future aims.

Visit of Varna and preparation of the last details and changes in the programme for the following days with M. Simeonov-Simon, founder of the association Moga, Znam, Tvoria, who will be my guide and translator during my stay.

Wednesday the 15th of august Meeting with Neno Belchev (whom we recently received in our place in Bordeaux, the Espace29, with the support of the European Cultural Foundation, for a conference and a projection of videos of contemporary bulgarian artists).

 

Visit of different towns 200 kilometers south from Varna, inside Bulgaria, for a project of residence for artists in the village of Kamen Briag where I meet a photographer who lives there.

Invited for the regional celebration of the city of Varna organised by the city council with my host Simeonov-Simon and Mrs Plamenka Vankova, director of the international relations department, in charge of european integration for the city council.

 

Thursday the 16th of august Meeting with Mrs Kratchunova, principal of the National College for Arts and Letters ; visit of the buildings with worshops and a gallery included, analysis of the school programmes.

Meeting with Mrs Lili Halatcheva, president of the association Moga, Znam, Tvoria.

Meeting with M. Rumen Serafimov, art critic, director of the Guergui Velchev gallery, founder of the August Vizkustvoto festival

See : http://www.augustinart.com/

 

Friday the 17th of august Presentation of the Espace29 at the Guergui Velchev gallery with a slide show of the creations of the resident artists from Espace29 in Bordeaux.

Meeting with bulgarian artists and round-table conference with Stefka Georgieva, Neno Belchev, Garo Kechichan, having a friendly drink in the gardens of the gallery afterwards.

 

Saturday the 18th of august Meeting with M. Amor Yaouni Armand, regional director in charge of the development of the association Petits Débrouillards in Toulouse, France, invited by M. Simeonov-Simon, with the purpose of founding an amateur multimedia festival for the european youth.

 

Sunday the 19th of august Leaving Varna, back to Bordeaux.

Special thanks to M. Svetlozar Simeonov-Simon for his great help and the organisation of my stay in Varna , to Mrs Lili Halatcheva, president of the association Moga, Znam, Tvoria and Mrs Margarita Dimitrova, director, for their reception in Bulgaria.

 

Synthesis

The different meetings I had with people from official institutions, associations, companies, art galleries and with Bulgarian artists in Varna, allowed me to get a clear picture of Bulgaria’s current cultural policy. During this four-day stay, the main issues appeared to be the lack of workshops for artists, the fear of an hegemonic Western way of thinking for art and culture and the predominance of the technique over the concept in the art schools’ teaching.

Lots of locations which were previously residences for artists have been closed, since Bulgaria’s opening up to liberal economy and the massive arrival of big investors.

 

The raising of prices due to foreign investments, implied that artists just can’t afford to rent a workshop. Some therefore move to the country and generally disconnect from the world of creation, whilst others are already investing their own money to create residences which give a few the possibility to live and work in a more dynamic environment. However, the lack of means and the precarious conditions in these type of structures do not allow them to develop and to establish a European agreement.

 

Artists in the urban areas have mixed feelings. There is the fear of a Western cultural hegemony and the denial of their specific identity ; they distrust Western interlocutors.

 

Fast and careless changes in the city and on the coast are tearing apart the Bulgarian patrimony. The gradual disappearance of the use of the Cyrillic alphabet, for example, is deeply affecting writers, intellectuals and artists.

Europe, at this point, should try to give means to integrate those differences rather then deny them. European Cultural Foundation should keep the dialogue alive : the creation of a multicultural platform can help mix the cultures in a closer and more convivial way. Bulgaria is an opening to the East, which can be enriching to Europe.

 

I have discussed these issues with different people involved in the development of contemporary art in Varna and some solutions came up. My experience as fundator of Espace29 and as coordinator for three years of the event Opendoors, openeyes in Bordeaux, makes me believe that such projects can easily work somewhere else. For instance, a circuit could be organised during which artists would open their workshops to the audience. That is one of the possibilities to develop culture in Varna and to improve the image of Varna (and Bulgaria) in Europe.

 

We met M. Lhotte, general director of the Société Générale. The project of exchange of artists between Bordeaux and Varna does not appeal to him. The Société Générale is currently developing another exchange programme for students between Sofia and Paris and doesn’t want to invest in a partnership in order to create residences for artists in Bordeaux and in Varna. Nevertheless, M. Lhotte is interested in our proposition to create a prize for the young creation Société Générale but he wants a prize limited to Varna and local artists with a lower investment.

 

I spent a long time in the cultural development and I am really surprised by the way great foreign companies such as Société Générale can despise such projects. The Société Générale is the third bank in France and has recently inaugurated its collection of contemporary works of art in Paris. There is no Bulgarian work in it.

 

A very positive point is the fact that the practice of art is included in Bulgarian school programmes. For instance, drawing or sculpture are taught in early grades in the National College for Arts and Letters music. Technique is a priority and the choice of common themes helps put the art in practice. Art is a real link between the different classes, teachers and students. There is a gallery in the college where everyone, teachers and students, can show their work. There is a deep union between teachers, a certain search for excellency. This college is a specific one as it is a National College, like our art schools in France, but conceptual art is not really taught which makes it difficult to form contemporary artists. Mrs Kratchunova, the college’s principle, wishes to find a structure in France for a project about sustainable development which would allow an exchange between students, artists in workshops and teachers.

Far from being a major difficulty, the differences between our two cultures offer wide work possibilities by mixing everyone’s wills and abilities. A longer stay would allow the realisation of concrete projects in the following months in order to develop the intercultural dialogue.

Eastern countries, Bulgaria in particular, are blank pages as far as contemporary art is concerned. Closer collaborations between the artists and the persons in charge of culture would strengthen the dialogue and allow them to create an actual scene for contemporary art in Bulgaria and other Eastern countries.

 

Rapport en français

Programme

 

Mardi 14 Août

Arrivée à Varna vers 18h00

Rendez-vous avec Margarita Dimitrova, directrice de l’association Moga Znam Tvoria. Présentation de l’association et analyse des objectifs futurs.

Visite de la ville de Varna et préparation du programme avec les derniers détails et des changements pour les jours suivants avec Monsieur Simeonov-Simon, fondateur de l’association Moga, Znam, Tvoria, l’accompagnateur et traducteur durant mon séjour sur place.

 

Mercredi 15 Août

Rendez-Vous avec Neno Belchev (que nous avions accueillis récemment, grâce au soutien de La Fondation Européenne de la Culture à l’Espace29 pour une conférence avec une projection vidéo des artistes contemporains bulgares.

 

Visite d’autres villes à 200km au sud de Varna, à l’intérieur de Bulgarie, pour un projet de résidences dans le village KAMEN BRIAG et d’un artiste photographe sur place.

 

Invitée à la Fête Régionale de la ville de Varna organisée par la Mairie en compagnie de mon hôte Monsieur Simeonov-Simon et Madame Plamenka Vankova, Responsable des Relations Internationales, chargée de l’Intégration Européenne auprès de la Mairie de Varna.

 

Jeudi 16 Août

Rendez-vous avec Madame Kratchunova, directrice du Lycée National des Arts et des Lettres, visite de l’école, des ateliers de production et de la galerie au sein de l’établissement, analyse des programmes d’enseignement.

 

Rencontre avec Madame Lili Halatcheva, présidente de l’association Moga, Znam, Tvoria.

 

Rencontre avec Monsieur Rumen Serafimov, critique d’art, directeur à la galerie Guergui Velchev, fondateur du Festival August Vizkustvoto

http://www.augustinart.com/

 

Vendredi 17 Août

Présentation de l’Espace29 à la galerie Guergui Velchev, diffusion de photos des créations réalisées par les artistes résidents de l’Espace29 à Bordeaux, France. Rencontre avec les artistes bulgares et table ronde avec Stefka Georgieva, Neno Belchev, Garo Kechichan, pot d’amitié après la conférence dans le jardin de la galerie.

 

Samedi 18 Août

Rencontre de Monsieur Amor Yaouni Armand, directeur régional et chargé de développement de l’association Petits Débrouillards à Toulouse, France, invité par Monsieur Simeonov-Simon, dont le but de sa visite est de fonder à Varna un festival multimédia amateur pour les jeunes d’Europe.

 

Dimanche 19 Août

Départ de Varna, Bulgarie

Je remercie vivement Monsieur Svetlozar Simeonov-Simon d’avoir organisé mon séjour, Madame Lili Halatcheva, présidente de l’association Moga Znam Tvoria et Madame Margarita Dimitrova, directrice de l’association, pour leur accueil sur place.

 

Synthèse

Les divers rendez-vous obtenus dans les institutions, associations, entreprises, galeries et avec les artistes bulgares à Varna m’ont permis d’avoir un aperçu de la politique culturelle en cours. Ce bref séjour de 4 jours, voyage éclair, a mis en évidence quelques constats, la crainte de l’hégémonie occidentale, le manque d’ateliers pour les artistes et la force de la formation technique au service de la conception artistique.

 

L’arrivée massive d’investisseurs depuis l’ouverture à l’économie libérale a causé la fermeture de nombreux lieux consacrés à l’accueil des artistes dans la ville de Varna. Ceux-ci se replient en campagne pour des raisons économiques. Certains se coupent totalement du monde de la création et d’autres tentent le tout pour le tout en investissant leurs propres deniers, afin de créer des résidences d’artistes. Les moyens sont suffisants, les conditions de résidences d’artistes dans ces structures indépendantes sont précaires et ne permettent pas pour le moment d’agrément européen. Mais leur volonté de créer des espaces d’accueil mériterait que l’Europe s’y penche.

 

Les témoignages que j’ai pu recueillir en milieu urbain sont mitigés. Les artistes craignent essentiellement l’hégémonie de la culture occidentale et la négation de leur identité artistique. Leur raisonnement est conforté par la transformation rapide de leur ville et de la côte au détriment de leur patrimoine. L’abandon progressif de l’alphabet cyrillique sur les panneaux publicitaires semble toucher les artistes et personnalités du milieu littéraire, ainsi que toutes les têtes pensantes. L’Europe s’enrichirait de ces différences si elle les intégrait plutôt que de les nier ou d’imposer un seul modèle (latin).

 

La conséquence directe de ces investissements est la flambée des prix et les artistes manquent cruellement d’ateliers de production. Ils produisent donc chez eux et semblent forts désappointés par ces conditions. Ils témoignent d’une grande méfiance à l’égard des interlocuteurs occidentaux.

 

C’est pour cette raison qu’il me semble que la Fondation Européenne de la Culture a un rôle primordial dans ses actions de dialogue via les arts. Créer cette plate-forme multi-culturelle semble la meilleure idée dans le but de rapprocher les différentes cultures sur un plan plus étroit et convivial. La Bulgarie située à l’Est de l’Europe est une porte ouverte sur l’orient. Cela constitue pour l’Europe une de ses richesses.

 

En discutant avec divers protagonistes impliqués dans le développement de l’art contemporain à Varna en Bulgarie, quelques solutions semblent se profiler. Mon expérience à Bordeaux en tant que gestionnaire de l’Espace29, mais aussi ma pratique de la coordination pour la manifestation « Opendoors Openeyes » pendant ces trois dernières années, m’ont permis de témoigner de la réussite de certains projets, qui pourraient facilement se réaliser à l’étranger et notamment en Bulgarie. Créer une manifestation similaire où chaque artiste ouvrirait son lieu de travail dans un parcours nocturne de la création pourrait être une solution créant le lien entre étrangers et autochtones.

 

Nous avons rencontré entre autre Monsieur Lhotte, Directeur Général de la Société Générale. L’entretien ne s’est pas déroulée avec succès. Le projet pilote que nous lui avons soumis, projet d’échange entre artistes de Varna et de Bordeaux, n’a pas retenu son attention. La Société Générale développe un programme d’échanges universitaires entre Sophia et Paris et ne souhaite pas développer de résidences d’artistes entre Bordeaux et Varna ou soutenir des structures indépendantes dans le cadre de financement mixte, publique/privé. En revanche la notion de « prix de la jeune création Société Générale » a su éveillé en lui un intérêt certain. Il souhaite que nous puissions lui proposer une autre version ciblée sur Varna et moins onéreuse. Envoyer la création bulgare en France ne le séduit pas. C’est une première en tant qu’opérateur culturel et je suis vraiment déçue de ne voir que peu d’intérêt au projet. La Société Générale est la troisième banque de France qui a depuis peu, inauguré sa collection d’œuvres d’art contemporaine à PARIS et aucune œuvre bulgare n’est représentée.

 

Point très positif du côté bulgare, j’ai pu constaté que l’enseignement de la pratique artistique fait partie à part entière de la culture. En visitant l’exceptionnel « Lycée National des Arts et des Lettres », l’apprentissage des matières artistiques comme la musique, le dessin ou la sculpture s’enseignent dès la sixième. Les compétences techniques sont prioritaires et se diffusent au travers des différentes matières autour de thématiques communes. La notion de transversalité est déjà présente depuis longtemps, aussi bien dans les sujets que chez les professeurs qui présentent eux aussi leurs travaux dans une galerie intégrée à l’école. Nous sentons très clairement une forte union dans le corps enseignant, une certaine recherche d’enseigner l’excellence. Le cas de cet établissement est particulier, car il a acquis le titre de « Lycée National » et s’apparente aux écoles des beaux-arts en France. Cependant l’art conceptuel est peu abordé dans leur cursus de formation. Ce qui a pour conséquence de ne produire que peu de contemporains. Les artistes contemporains émergent plus tard, ce sont des énergies vives qui se battent pour faire exister la scène contemporaine locale.  La directrice Madame Kratuchunova souhaiterait trouver un lycée en France ou des structures indépendantes en Europe pour la mise en place d’un projet articulé sur le développement durable qui permettrait des échanges entre les élèves, des artistes intervenants en ateliers ou administrateurs.

 

Loin d’être un obstacle, les différences entre nos deux cultures ouvrent des perspectives de travail en alliant les compétences et les volontés de chacun. Un séjour plus long permettrait la conception de projets concrets et lancer plusieurs projets de petite ou grande envergure, pour renforcer le dialogue interculturel.

 

Les Pays de l’EST et précisément la Bulgarie sont des espaces en devenir dans le domaine des arts contemporains. Un travail plus rapproché entre opérateurs culturels et les artistes, pourrait renforcer le dialogue et créer une scène alternative des arts actuels dans le pays pour rompre avec le silence de l’Est.

 

Anne-Karine Péret, Fondatrice de l’Espace29

Création sonore contemporaine pour le centre Jean Moulin

Création sonore contemporaine réalisée dans le cadre de l’exposition « Guernica » de Lofti Khalifa », du 22 juin 2007 au 16 septembre 2007 au musée de la résistance, centre national Jean Moulin à Bordeaux. Diffusion en fond sonore des hymnes nationaux de tous les pays du monde (sauf ceux qui n’en possèdent pas). Les partitions sont mises bout à bout et seul le rythme est gardé. Les notes sont remplacées par des marches de soldats.

https://soundcloud.com/annka33/anthems

 

 

Opendoors Openeyes 2004 à la Faïencerie

Directrice technique et logistique de l’exposition pour Opendoors Openeyes Novart 2004 à la faïencerie (1800 m2). Manifestation organisée par le Groupe Passerelle (Michèle Robine) et le Groupe des Cinq (Jean De Giacinto).

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Présentation des 60 affiches- œuvres, 2002, 2003, 2004 éditées par Librairie Mollat,
Le Centre Jean Vigo et le Goethe Institut présentent des films et des vidéos d’artistes internationaux.
Présentation des installations des artistes : Matthieu de Boussac, architecte – Alain Verdier, sculpteur – Nadia Russel, vidéaste – Isabelle Forner, vidéaste – Adrien Amilhat, vidéaste – Claude Yvans, vidéaste – Daniella Fernandez, photographe, François Marquez, plasticien – Annka, performer – Harry Wanders, compositeur – Anne- Flore Labrunie, plasticienne – Olivier Caban, plasticien…
Collectif allemand II présenté par ACUD Berlin : Bob Rutman, sculpture, peinture – Alexander Polzin, peinture+photo – Larissa Lackmann, photo – Sergei Horowitz
Collectif anglais présenté par Stephen Williams « Rien à déclarer » : Bruce + Bruce, Novy Allan, Margot Bannerman, Julia Colmares, Katharine Eastman, Faith Edwards, Fiona Foster, Christine Gist, Sophia Hayes, Marigold Hodgkinson, Natasha Kidd, Anastasia Lewis, Susan Light, Peter, Kennard, Sandie Macrae, Katharine Meynell, Karen Mirza, Kate Rogers, Anne Rook,Rebecca Rowles, Kate Scrivenor, Phil Shaw, Simon Streather, Ian Steadman, David Stewart, Stephen Williams, Sophie Horton, plasticiens.

 

Secondes Natures

Exposition « Secondes Natures » réalisée par le Groupe des Cinq (Jean De Giacinto) en juin 2000 dans le cadre du premier salon de l’environnement à Bordeaux, place des Quinconces. Commissaire d’exposition : Eric Puech

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Scénographie : Anne-Karine Péret
Titre de la réalisation : « Les Jardins de Claude »
Matériaux : Oranges, fer à béton, gazon et écorces de pin
Photographie de Rodolphe Escher

Mue par cet amour du quotidien, l’artiste qui rêvait d’être magicienne transforme un espace de 500m2, place des Quinconces en jardins d’oranges. Fichées sur les fers à bétons, la tonne d’oranges crée un paysage olfactif et poétique. Un jardin à la lisière de la fiction.

De 1996 à 1998

1996

Assistante d’artiste de Pierre Huygue pour la réalisation d’une performance « Singing in the rain » au CAPC de Bordeaux pour l’exposition Traffic qui à lieu en 1996.

Assistante d’artiste de Jes Brinch et Henrik Plenge Jacobsen pour la réalisation de la maison en plâtre au CAPC de Bordeaux pour l’exposition Traffic qui à lieu en 1996.

Brinch-JacobsenTrafficJes Brinch et Henrik Plenge Jacobsen au CAPC en 1996 pour l’exposition Traffic

1997

Invitée par les co-organisateurs, Jes Brinch et Henrik Plenge Jacobsen, à l’exposition « Up Date », Turbine Hall, pour la réalisation de la performance « French Kiss ».

1998

Installation sonore « Ici des oranges pas chères » en Off de l’exposition « Cities on the Move » au CAPC de Bordeaux . Diffusion pendant une semaine, tous les matins, de l’ambiance du marché des Capucins sur le péristyle du Grand Théâtre de Bordeaux.

Pour l’histoire :

L’esthétique relationnelle devient l’expression majeure de la décennie. On en perçoit les enjeux dans les dispositifs de l’exposition collective Traffic proposée par Nicolas Bourriaud en 1996… En 1998, Cities on the Move,  proposée par Hou Hanru et Hans-Ulrich Obrist, co-réalisée avec le centre d’architecture arc-en-rêve, révèle l’émergence des artistes d’Asie sur la scène mondiale. (extrait des archives du CAPC)

 

L’esthétique relationnelle : Théorie esthétique consistant à juger les œuvres d’art en fonction des relations interhumaines qu’elles figurent, produisent ou suscitent

Nicolas Bourriaud, L’esthétique relationnelle, p. 117, édition Les presses du réel, (ISBN 2-84066-030-X)

Dans la presse : L’exposition Traffic subit de virulentes critiques dans le monde l’art et notamment de la part Carl Freedman. Cette exposition marque un nouveau tournant et révèle de nouveaux talents.

 

1998

Participation à l’exposition « C’est tous les jours Robert » au Symposium d’art contemporain de la ville de Périgueux avec les artistes, Docteur François Courbe, Pierre Giner, Guillaume Hillairet et Jan Kopp.

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